"
- Tiens tu savais que dans les Incorruptibles ils avaient repris la scene du ...

- ... du Cuirassé Potemkine. Oui je sais. 

"


Ah... ! Qu'est ce que je le trouve beau quand il me dit des trucs comme ca... 




  • NB : Et dans un tout autre registre mais cinéma quand meme, j'apprend cette nuit la mort de Heat Ledger. La semaine derniere, c'etait Brad Renfro ( Bully ). Et quand ca commence comme ca, c'est que c'est mal parti pour cette année...
Mercredi 23 janvier 2008
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (0)   
Est ce que le bonheur ;

c’est juste de se sentir bien ensemble ?
c’est de se savoir soutenue financierement ?
c’est se satisfaire de quelque chose de doux, presque fade, à la place de l’intensité ?
c’est mettre sans regrets ses envies d’ailleurs au placard ?
c’est accepter qu’il ne soit pas parfait ?



Je ne sais pas ce qu’il faut que je fasse. Je n’ai jamais su etre stable.




Vendredi 28 décembre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (0)   
Je te deteste. Vraiment. C'est peut-etre ce que tu cherches avec les gens au final, inconsciemment, qu'on te deteste tellement fort qu'aucun pardon ne peut etre possible. Et il en faut pour que je ne pardonne rien.

Tous les efforts que j'ai fais pour etre bien, gentille, à disposition, compatissante, jamais petée de trouille. Tout cet amour dont je suis capable, cette patience, cette comprehension. Toute cette fatigue à t'attendre et à vouloir comprendre pourquoi.

Et aujourd'hui l'histoire finie, j'entends encore parler de toi indirectement parce que tu t'attaque à des gens que je connais, que j'aime, et je me sens tellement coupable de leur infliger ca à cause de moi, de mes mauvais choix. J'aimerai t'oublier mais je ne peux pas, je ne cesse de me demander ce qui m'a pris, et pourquoi tu m'as fais pleurer autant sans que je reagisse. 


Jamais personne ne te detestera autant que moi.
Jamais personne n'aura autant plus envie de te cracher dessus.



Vas te faire foutre bordel de merde.






Vendredi 14 décembre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Il me prend dans ses bras en me disant qu'il m'aime, et qu'il est content de m'avoir avec lui. J'aimerai le croire. Pour moi, les choses sont tellement ephemeres - surtout l'amour, les couples, etc - que j'attends presque avec impatience le jour où il va se rendre compte, où il va me quitter.

"Ce serait une bonne idée de venir habiter ici..."


J'ai du mal à comprendre. Comment peut-on vouloir d'une pièce toute dechirée, toute moisie, et le coller dans son puzzle tout lisse et neuf ? Et si ca ne marchais pas ? Où vais-je aller ? Demenager, encore, retourner chez mes parents, comme depuis mes 18 ans, quitter retrouver quitter retrouver. Aujourd'hui j'ai 25 ans. J'ai envie de stabilité. 

Lui, c'est le genre de personne qui n'a jamais connu la galère, qui a vécu dans une bulle impermeable. Jamais de gros drames dans sa vie, jamais triste, jamais angoissé. Ni aucun coup, ni aucun cri. Rien. Alors à coté, je fais un peu tache. Et pourtant il est toujours gentil, toujours tendre, il me prend dans ses bras en me disant qu'il m'aime, et qu'il est content de m'avoir avec lui. 



Peut-être qu'il n'y a rien à comprendre finalement.


Mercredi 31 octobre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (0)   
Trois semaines qu'il ne dit rien. Mais quand va t-il craquer ... ?

Quand le matin par 5°C il sort acheter sans broncher des croissants et meme mes cigarettes si je lui demande gentiment. Quand je le reveille toutes les nuits à trois heures pétantes parce que j'ai une crise d'angoisse. Quand je hurle pour rien. Quand j'inonde sa salle de bain. Quand je lui fais des reflexions blessantes. Quand il m'ennerve. Quand je ne me maquille pas. Quand je lui fais prendre le bus avec moi pendant une heure coincé dans les bouchons parisiens. Quand je fume trop. Quand je lui dis que je n'ai pas envie de le voir. Quand je lui demande de laisser la lumiere allumée pour dormir parce que j'ai peur du noir.

Quand il m'écoute chouiner.

Quand je ne lui dis pas que je l'aime - alors qu'il aimerait tellement l'entendre.

Et un tas d'autres choses insignifiantes. Insignifiantes. Mais pour lesquelles d'autres m'auraient deja envoyé bouler. Et lui, si calme, si posé. Toujours un geste tendre et des étoiles pleins les yeux quand il me regarde. Alors je regrette d'être parfois si blessante avec lui, si peu attentionnée et absente, tellement hysterique. La seule certitude face à tout cela, c'est mon sentiment de desequilibre entre mes barrières, sa fragilité et sa naiveté, parce que quand tu aimes il faut partir, oui, ca fait mal d'aimer ; il faut fuire.

De toutes ces années à ne pas savoir ce que ca fait d'etre aimée, je n'en ai tiré que cette conclusion là.



Mardi 23 octobre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (1)   
Oui c'est un titre que j'ai deja donné à l'un de mes posts autrefois. Peut-etre qu'il n'y a pas plus approprié.


Depuis ce matin je commence à ressentir un contrecoup assez affligeant. Tout me fait penser à lui. Je me disais à chaque fois que ce n'etait pas un signe, mais alors que penser quand on en arrive au vingtieme et qu'ils sont tous aussi improbables à chaque fois ?


C'est sa chanson préférée qui passe à la télé le matin, un vieux truc alors qu'ils ne passent que des hits. C'est mes deux collegues qui parlent pendant une heure de prison, de délinquants, de SIDA alors que le sujet ne s'y pretait pas du tout, c'est une fille qui n'arrete pas de repeter "atypique" ( comprenne qui pourra ) pendant cette meme conversation, c'est mon Word qui bloque sans raison sur "Nevers" en surlignage, ...

Je pourrais faire une sacrée liste de ces "hasards" depuis ce matin.


Je me demande ce que j'ai fais de mal, et j'en suis venue à la conclusion que je n'etais pas assez bien. Pas assez bien. Toujours pas assez bien. J'aimerai tellement l'entendre, encore, ou bien qu'il me dise juste que ce n'est pas de ma faute. Mine de rien je pense que je cristalliserai moins, et que ca me ferait du bien.

Mais tu peux toujours crever la bouche ouverte, toi et tes hasards à la con.






NB : Inutile de préciser que j'ai de nouveau , comme à chaque rupture bizarrement, un retard de regles de plus d'une semaine.
Mardi 11 septembre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (0)   
Rajoutons donc à la liste deja tres pathetique le septieme : le menteur manipulateur.

"Mais tu sais ma grande, moi j'ai 57 ans, je suis bien foutue pour mon age et je suis jolie... S'il t'as promis des choses je me retire... J'ai tout quitté ; ma maison, mon mari, ma vie... Mais franchement, entre nous, je suis certaine que tu as autre chose à faire que d'être avec un homme de 25 ans de plus que toi, non ?"

Où comment j'ai tout appris sans rien faire de special.


Au suivant.




Vendredi 7 septembre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (1)   
Alors bon je suis dans le fin fond de ma couette depuis le retour de chez mes parents c'est à dire une semaine jour pour jour et j'ai completement deconnecté de la réalité les volets fermés en regardant des tonnes de films en bouffant des sandwichs à la carotte en vomissant mes trippes et en crachant du sang encore et attendre en soupirant.

Et puis je me suis inquietée pour lui pour rien comme d'habitude et c'est pas grave s'il ne veut pas faire d'efforts et c'est pas grave de s'inquieter parce qu'il ne donne pas de nouvelles pendant une semaine et c'est pas grave d'avoir été toute angoissée et c'est pas grave d'entendre que tu le saoule en te faisant raccrocher au nez parce que tu lui demandais de se calmer pour lui dire tu m'as manqué.

Je sais pas ce que j'attends dans mon lit surement quelqu'un qui vienne me faire un calin pour me dire que tout va bien et que la vie est merveilleuse et que entendre je t'aime je trouverai ca tellement beau que je pourrais en chialer pendant cent six ans parce que j'ai l'impression d'etre la derniere merde que la Terre ait porté et que moi j'ai de nouveau envie de m'en aller.

Alors tout ca vraiment c'est pas la peine parce que t'auras beau me le dire j'aurai pas assez de colle pour remettre mes morceaux et rien au monde pourrait m'extirper du gouffre béant profond noir intergalactique où je suis mais si jamais tu veux bien me prendre dans tes bras encore et essayer peut-être finalement pourquoi pas.


Mardi 4 septembre 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (0)   
C'est pas grave s'il ne reste qu'à peine une journée au lieu de quatre.
C'est pas grave s'il part à 14h00 au lieu de 17h00.
C'est pas grave si on ne fait pas l'amour autant que j'en ai envie.
C'est pas grave s'il est fatigué ou malade.
C'est pas grave s'il habite loin et qu'on ne se voit que toutes les deux semaines.

C'est pas grave si j'ai envie d'hurler.


Combien de concessions peut-on faire quand on aime, et que l'autre le vaut bien ?

Mercredi 22 août 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (1)   
Les gens qu'on aime ne sont pas parfaits. On aime les découvrir, les apprivoiser, et on finit par apprecier ce qu'ils sont. Toujours. On aime passer le plus de temps possible avec eux, malgré les obstacles et la distance, faire en sorte que tout semble normal et être bien au chaud dans le creux de leurs bras.

Et pourtant... Tu seras jamais essentielle. Jamais importante. Jamais celle qu'on aime assez pour avoir envie de t'appeler tous les soirs. Jamais celle avec qui on aimerait passer du temps. Jamais vivre ensemble. Jamais d'enfants. Jamais de mariage. Jamais rien avec toi.

T'auras beau battre ton record absolu de crises de boulimie en une journée pour te faire à l'idée que personne ne t'aime assez ; ca sert à rien tout ca puisque tout s'accroche. T'auras beau te sacrifier, te taire, faire une tonne d'efforts. Au final ils t'abandonneront tous, telle que tu puisses être. C'est meme pas une question de te mettre toujours avec le meme type d'homme, car ils ont tous été differents.

J'abandonne moi-meme mes reves de princesse. Je voudrai tellement devenir petite, je voudrai tellement disparaitre. Qui s'en rendrait compte de toute maniere si tu as le coeur brisé, assez pour ne plus avoir faim ?

Meme pas lui.



Les gens qu'on aime ne sont jamais ceux qui nous aime.


Vendredi 10 août 2007
publié dans : Sweet ( Painful ) Love ajouter un commentaire
commentaires (1)   

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus