Tom Waits... Je ne connaissais que de nom et j'en ai enfin téléchargé cette nuit. J'adore vraiment, cette voix rauque qui te prend bien là, le style un peu chamallow dandy sous
whisky à certains moments et completement underground à d'autres...
Pas d'autres découvertes musicales pour le moment, à part peut-etre Loney, Dear et encore pleins de morceaux de Sufjan
Stevens pour m'endormir.
Jeudi 26 juillet 2007
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Celle qui aimait...
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J'ai toujours eu beaucoup de mal à avoir un stock de nourriture chez moi. Tout cela me stresse de savoir qu'il suffit d'ouvrir son placard pour choisir quelque chose et manger à sa faim, surtout quand un repas fini rarement sans crise. Depuis que j'habite chez moi, je n'ai jamais eu de frigo rempli ni de reserves, j'allais toujours faire mes courses au jour le jour et quand il y avait des restes, je les jetais. Je ne pouvais rien garder apres une crise de boulimie ; il fallait que tout soit propre, vide, nettoyé. Je prends un soin tout particulier à javeliser mon frigidaire dès que je fais mon menage, et puis je l'eteins - vu qu'il est vide, pourquoi depenser plus d'electricité ?
J'aime voir mes placards et mon frigo vide, ca me rassure, comme un garde-fou contre les crises.
Je n'ai jamais cuisiné quoique ce soit non plus et j'en suis bien incapable, le tout finissant en fiasco, trop salé, trop cramé, trop bouilli. Le simple fait de savoir qu'il faut preparer un plat m'angoisse. L'inconscient parle ? Surement.
Et puis un jour les choses changent, on rencontre des gens pour qui on a envie de bien cuisiner, de se depasser, d'oublier un peu beaucoup ses angoisses par rapport à une chose si simple. Je surfe sur des sites de recettes pour faire des choses simples, de debutant. J'aime bien cette sensation de decouverte.
Alors aujourd'hui j'ai fais ma B.A pour moi. J'ai rempli mon placard de nourriture. Des pates, du riz, des crackers salés, du concentré de tomates, du bouillon et de la sauce soja. C'est peut etre trois fois rien mais je fais avec mes moyens. Ca me plait de croire qu'avec celle nouvelle facon de fonctionner j'arriverai à reduire mes crises à quelques unes par semaine seulement. Ca ne m'empeche pas d'etre assez angoissée ce soir à cause de ca, mais il faut que je m'y habitue.
Mon cas n'est pas tres grave pourtant ; je ne pese pas 40 kilos, je suis meme obese, je n'ai pas de problemes de santé liés à la boulimie outre ma perte de cheveux et mes maux d'estomac en cas de manque... Il n'y a rien qui me pousse médicalement à reduire mes crises. Et c'est bien ailleurs qu'il faut y trouver une raison ; je ne sais pas encore si c'est pour moi ou pour une autre personne.
Mon frigidaire est toujours vide et eteint.
On verra ca plus tard.
Mercredi 25 juillet 2007
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L'intrus
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"Pas la peine de venir me voir avec ce decolleté, j'aime les garcons... !"
J'aime mon follasse de banquier.
Vendredi 20 juillet 2007
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Petites Choses du Quotidien
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Il y a une dizaine de sacs poubelles dans mon couloir qui attendent d'etre jetés ; papiers divers et variés, cours de BTS, vetements trop grands / petits / vieux, des trucs qui dataient d'il y a plus de deux ans (!!!), maquillages et produits de beauté périmés ou que je gardais en pensant m'en servir un jour et puis finalement...
J'ai tout evacué. Je veux du propre, du bien rangé. De la décoration et une salle de bain qui sent bon.
J'ai passé la journée à travailler de nouveau et tout a l'heure j'ai rendez-vous avec mon banquier.
J'ai juste envie de beau, de meilleur. Pour moi. Avec lui. Avec qui que ce soit d'autre. Pour n'importe quoi.
Jeudi 19 juillet 2007
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Des Nuits comme le Jour
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« Quand vous avez pleuré, c’était sur vous seul et non sur l’admirable
impossibilité de la rejoindre à travers la différence qui vous sépare. De toute l’histoire, vous ne retenez que certains mots qu’elle a dits dans son sommeil, ces mots qui disaient ce dont vous
êtes atteint : Maladie de la mort. Très vite, vous abandonnez, vous ne la recherchez plus, ni dans la ville, ni dans la nuit, ni dans le jour. Ainsi cependant vous avez pu vivre cet amour de la
seule façon qui puisse se faire pour vous, en le perdant avant qu’il ne soit advenu ».
J'adore Catherine Breillat, vraiment. Je viens de finir de regarder Anatomie de l'enfer que j'ai trouvé completement génial et hallucinant en meme temps ; ce
dégout du sexe feminin et la peur qu'il engendre, tout ce qu'il y a derriere ce film comme significations et références mystiques et psy... Je suis certaine que la plupart des gens voyant un film
de Breillat trouveront que c'est mou, long, simplet... C'est vrai qu'il y a plus joyeux tout de meme.
J'ai hate de voir Une vieille maitresse.
Lundi 16 juillet 2007
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Celle qui aimait...
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2h45. Rien à faire, c'est pas cette nuit encore que je vais pouvoir dormir. Il y avait un je-ne-sais-quoi d'autre qui ne voulait pas passer, alors j'ai pleuré. Et quand elles s'ouvrent les vannes, y'en a pour des plombes.
La distance devient dure. Elle m'enfonce dans le ventre tout ce manque de lui, bien comme il faut. Les photos, les souvenirs, le thé au miel et lait concentré sucré que je bois chaque soir ; n'importe quoi pour le sentir proche encore un peu. La prochaine fois qu'on se verra ca fera un mois sans se voir, et il doit certainement trouver ca risible qu'au bout de deux semaines j'ai deja un boulon qui saute... Et puis au debut ca allait, c'etait supportable. Mais à force j'en deviens minable, comme ces derniers jours, à guetter le telephone, à tourner en rond et quand ca ne vient finalement pas, c'est comme si j'etais bien vide au fond, me sentant abandonnée ou je ne sais quoi. Surtout quand il y a beaucoup moins de mails, beaucoup moins d'appels, beaucoup moins de petites attentions.
C'est pas de sa faute à lui, c'est moi qui ai besoin d'avoir un peu de présence un peu tous les jours.
J'aimerai etre beaucoup plus forte.
J'envisage d'acheter un poisson rouge. Au moins ca me fera une presence, et je l'appellerai peut-etre Gringalet.
J'ecoute David Bowie et Grateful Dead. Rien à voir.
Lundi 16 juillet 2007
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Des Nuits comme le Jour
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Il y a des jours comme ca...
A. vient dormir à la maison et quand je lui parle, elle discute sur MSN et fini par ne plus m'écouter. A la fin je parle indéniablement au vent.
Ma mere m'appelle et je lui parle de ma creation d'entreprise, que je travaille dessus, et me repond Oui mais sinon tu postules pour travailler ... ?
Je dis que j'ai trouvé quelqu'un et que je suis heureuse ; Oui mais... Fais attention quand meme... Tu sais ce mec hein...
Il y a des jours comme ca ou j'ai l'impression que c'est difficile de m'ecouter, d'etre heureuse pour moi, de m'encourager, de pas m'oublier.
J'ai la sensation de retrecir, retrecir, retrecir jusqu'à devenir completement transparente.
( NB : Ouais je sais, les autres AUSSI ont une vie... Et que finalement ce que je peux dire ou comment je vais, c'est pas tres interessant. )
Vendredi 13 juillet 2007
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Petites Choses du Quotidien
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Le matin, à peine reveillée, il faut que je lise mes mails. Toujours. Et puis l'un d'entre eux m'a particulierement ennervée, donc j'ai pris ma douche, enfilé mes pompes et je suis sortie faire un tour à coté du parc Montsouris voir si j'y etais.
A un moment mes jambes m'ont laché, mais fugacement. Je me suis dis Tiens c'est drole mes jambes me lachent uhuh ... Je suis rentrée moins rapidement, le coeur qui frappait ma poitrine entiere, la vision un peu blanche. Je ne me suis pas inquietée plus que ca ; à force les crises de spasmo on s'y habitue. Arrivée chez moi, une fois assise, impossible de me relever. Les crampes surgissant à en hurler.
Je me suis allongée. Et je suis restée allongée toute la journée. Aller repondre au telephone ou pisser, c'etait quasiment impossible.
J'ai eu honte alors je ne lui ai rien dit, et ce soir quand il a rappelé je lui ai pretexté être sortie, mais que j'avais bien eu son message ce midi, blah blah.
J'ai repensé à toutes les crises que j'avais fais ces derniers jours, comptabilisé meme, et je me suis dit qu'il serait peut-etre bon de manger pour de vrai, sans rien vomir apres. Apres quelques courses, l'echec ; plus je mangeais, plus je faisais de crises. Un cercle vicieux. Je me disais à chaque fois que ce serait la derniere, que je devais tout garder pour ne plus avoir de crampes, pour que demain je ne sois plus alitée, et à chaque fois, à chaque fois, je n'ai rien pu garder.
Je m'en veux d'etre aussi faible. Je ne veux pas qu'il me voit comme ca.
Jamais.
Mercredi 11 juillet 2007
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L'intrus
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Encore un peu de lui.
Encore, encore.
Malgré les gens. Malgré ce qu'ils disent.
Encore, encore.
Et dans ses bras, bien au chaud, toujours penser : Ne t'attaches pas trop, petite idiote, lui non plus ne veut pas de toi.
Mardi 10 juillet 2007
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Sweet ( Painful ) Love
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