Il est 4h00.
Cela fait deux semaines que je tiens sans crises. Mais cette nuit je ne peux pas. Elle vient comme si il y avait eu trop d'attente ; fulgurante, violente, répétitive. Fatiguante aussi. Je commence debout penchée en avant, et je finis agenouillée devant ce tout, les jambes trop faibles et trop tremblantes. Et ces images qui ne s'en vont pas de ma tete, qui tournent en boucle, qui angoissent.
Je me regarde dans la glace et je me degoute.
A partir de là, je retombe dans mes travers. Il ne faut pas manger, et boire beaucoup de thé, de café, et fumer aussi. J'imagine qu'avec la relation que je suis en train de vivre, je ne pourrais pas cacher ca bien longtemps, et qu'il va falloir mentir encore, dissimuler la honte, et faire comme si tout allait bien.
La raison de tout cela, si j'y reflechis deux secondes - non, ne te mens pas, tu le sais tres bien ce qui declenche tes crises - c'est peut-etre parce que je ne me sens pas à la hauteur, que je ne suis qu'une nulle inconsistante, et je ne comprends pas qu'il ne l'ai pas encore remarqué. J'ai peur. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas.
Tu as beau supplier, petite fille, mais lui aussi va se barrer. Tu n'es pas celle dont il reve.
Et il n'y a rien d'autre à comprendre.
NB : Ce soir, à la fin d'un mail ; un "Je pense à toi" entre parentheses. J'ai vu, j'ai lu, relu, et re-relu cette simple phrase. J'etais toute chose. Oh my God ! Voila que je m'extasie sur des mots toute seule comme une conne...
Cela fait deux semaines que je tiens sans crises. Mais cette nuit je ne peux pas. Elle vient comme si il y avait eu trop d'attente ; fulgurante, violente, répétitive. Fatiguante aussi. Je commence debout penchée en avant, et je finis agenouillée devant ce tout, les jambes trop faibles et trop tremblantes. Et ces images qui ne s'en vont pas de ma tete, qui tournent en boucle, qui angoissent.
Je me regarde dans la glace et je me degoute.
A partir de là, je retombe dans mes travers. Il ne faut pas manger, et boire beaucoup de thé, de café, et fumer aussi. J'imagine qu'avec la relation que je suis en train de vivre, je ne pourrais pas cacher ca bien longtemps, et qu'il va falloir mentir encore, dissimuler la honte, et faire comme si tout allait bien.
La raison de tout cela, si j'y reflechis deux secondes - non, ne te mens pas, tu le sais tres bien ce qui declenche tes crises - c'est peut-etre parce que je ne me sens pas à la hauteur, que je ne suis qu'une nulle inconsistante, et je ne comprends pas qu'il ne l'ai pas encore remarqué. J'ai peur. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas. Ne me quittes pas.
Tu as beau supplier, petite fille, mais lui aussi va se barrer. Tu n'es pas celle dont il reve.
Et il n'y a rien d'autre à comprendre.
NB : Ce soir, à la fin d'un mail ; un "Je pense à toi" entre parentheses. J'ai vu, j'ai lu, relu, et re-relu cette simple phrase. J'etais toute chose. Oh my God ! Voila que je m'extasie sur des mots toute seule comme une conne...



