Tu le sais toi, que les nuits les plus blanches ont quelque chose de rassurant, d'euphorisant. Ce ressenti que le temps s'arrete
et que tu es un surhomme, avec la sensation de réflechir plus vite, plus fort et mieux.
Comment te dire que le paradis est quelque part entre John Frusciante, Nick Drake, Nina Simone, Brad Melhdau, Elliot Smith et Beth Gibbons.
Comment te dire que tout ce que tu as pensé en une nuit est égal à la somme des réflexions d'une semaine.
Comment te décrire cette impression de mort qui se volatilise dès que le jour tappera contre tes volets fermés.
Le lit est replié, la lumière tamisée.
La voilà donc, ta vieille amie, l'oubliée. Celle qui t'as tenue la main et mis ta vie en suspend pendant des années. Décris-lui le bonheur que c'est de rester les yeux grands ouverts, assise devant un écran de télé, et de penser à tous ces gens qui te manque. Dis-lui que tu n'en veux plus de tout ca, peut etre qu'elle te lachera. Pour un temps. Faut pas trop se leurrer.
Tu le sais toi, que tu aimerais t'en aller. Parce que tout n'est qu'un eternel recommencement.
Que les obscurcis t'éclaboussent sans cesse en pleine face, que l'absence de sens de ceux-ci assome tes espoirs et tes certitudes.
Que malgré tout l'amour, toute la confiance que tu adore donner, jamais personne n'en jugera la juste valeur, et ne le rendra jamais en retour à l'identique.
Que tu reves de tout donner avant de partir, ton inconscience qui fait rire quand c'est grave, ta force intérieure que tu t'evertues à dissimuler, pour faire croire au monde entier que tu n'es qu'une fragile petite chose qu'il faut proteger. Et la tendresse. Et la patience. Et le desespoir qui fait toujours vivre plus fort et plus grand.
T'as meme pas fini de croire et tu veux deja t'en aller. T'as juste envie de leur dire que tu es fatiguée, meme s'ils ne comprennent pas tres bien le sens que ca peut vouloir signifier. Que tu es tellement fatiguée que tu ne dors plus la nuit, parce que la fatigue, où tu iras, tu n'en as pas besoin.
Y'a pas musique plus appropriée que Free Bird de Lynyrd Skynyrd quand tu veux sauter de ton balcon, au rez de chaussée.
Comment te dire que le paradis est quelque part entre John Frusciante, Nick Drake, Nina Simone, Brad Melhdau, Elliot Smith et Beth Gibbons.
Comment te dire que tout ce que tu as pensé en une nuit est égal à la somme des réflexions d'une semaine.
Comment te décrire cette impression de mort qui se volatilise dès que le jour tappera contre tes volets fermés.
Le lit est replié, la lumière tamisée.
La voilà donc, ta vieille amie, l'oubliée. Celle qui t'as tenue la main et mis ta vie en suspend pendant des années. Décris-lui le bonheur que c'est de rester les yeux grands ouverts, assise devant un écran de télé, et de penser à tous ces gens qui te manque. Dis-lui que tu n'en veux plus de tout ca, peut etre qu'elle te lachera. Pour un temps. Faut pas trop se leurrer.
Tu le sais toi, que tu aimerais t'en aller. Parce que tout n'est qu'un eternel recommencement.
Que les obscurcis t'éclaboussent sans cesse en pleine face, que l'absence de sens de ceux-ci assome tes espoirs et tes certitudes.
Que malgré tout l'amour, toute la confiance que tu adore donner, jamais personne n'en jugera la juste valeur, et ne le rendra jamais en retour à l'identique.
Que tu reves de tout donner avant de partir, ton inconscience qui fait rire quand c'est grave, ta force intérieure que tu t'evertues à dissimuler, pour faire croire au monde entier que tu n'es qu'une fragile petite chose qu'il faut proteger. Et la tendresse. Et la patience. Et le desespoir qui fait toujours vivre plus fort et plus grand.
T'as meme pas fini de croire et tu veux deja t'en aller. T'as juste envie de leur dire que tu es fatiguée, meme s'ils ne comprennent pas tres bien le sens que ca peut vouloir signifier. Que tu es tellement fatiguée que tu ne dors plus la nuit, parce que la fatigue, où tu iras, tu n'en as pas besoin.
Y'a pas musique plus appropriée que Free Bird de Lynyrd Skynyrd quand tu veux sauter de ton balcon, au rez de chaussée.
Vendredi 26 janvier 2007
publié dans :
Des Nuits comme le Jour
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